Limiter la propagation des espèces envahissantes

Prolifération d’ailante glanduleux – Gréolières

Les espèces envahissantes sont la 3ème cause de régression de la biodiversité dans le monde. A l’échelle du Parc on peut aussi agir.

  • La Berce du Caucase

Introduite dans des jardins à Thorenc (commune d’Andon), la Berce du Caucase s’est particulièrement bien adaptée à notre climat. Cette espèce végétale imposante (jusqu’à 3 m de haut dans les Préalpes d’Azur) a envahi les berges de la rivière la Lane et de ses affluents.

 

 

En plus de déstabiliser les berges et de concurrencer les espèces locales, si la peau entre en contact avec de la sève puis est exposée au soleil, cela peut entraîner une réaction et provoquer de graves brûlures.

Comment agir ?

Il suffit de ne pas la toucher.

6 partenaires travaillent ensemble pour lutter contre la propagation de cette espèce : Conseil Départemental des Alpes-MaritimesConservatoire Botanique National Méditerranéen de PorquerollesConservatoire d’Espaces Naturels PACA,  PNR du Verdon et le  PNR des Préalpes d’Azur.

  • Le Frelon asiatique

Le Frelon asiatique ou Frelon à pattes jaunes est une espèce envahissante introduite accidentellement en France, dont l’aire de répartition ne cesse de progresser.

Largement présent dans les Alpes-Maritimes et sur le territoire du PNR. En s’attaquant aux abeilles domestiques, il devient une vraie menace pour la biodiversité locale ainsi que pour les activités liées à l’apiculture.

Le PNR des Préalpes d’Azur, au côté des intercommunalités, a mené des actions de sensibilisation  sur cette espèce. Le Département des Alpes-Maritimes missionne des entreprises spécialisées pour supprimer les nids de Frelon asiatique actifs.   

  • Sensibiliser aux espèces végétales locales

Le meilleur moyen pour lutter contre les espèces envahissantes (Herbe de la Pampa, Robinier faux-accacia, Agave, Figuier de Barbarie…) est de ne pas les planter.

Alors redécouvrons notre patrimoine végétal local ! C’est l’objectif du guide “Jardin d’Aqui, Jardin d’ici”  qui présente 6 exemples de jardins. Vous trouverez des conseils pratiques et de belles aquarelles pour trouver les plantes bien d’ici et adaptées aux conditions de nos jardins.

© Lucie Valloir 

Cultiver l’harmonie entre les paysages typiques des Préalpes d’Azur, les jardins ou les aménagements publics c’est préserver notre originalité. On évite ainsi la banalisation de notre cadre de vie, mais aussi nous rendons l’entretien de nos espaces verts plus simples.

Le choix des plantes locales adaptées aux conditions d’aquí est une garantie de maintenir la qualité et la spécificité de nos paysages et de notre territoire. Cela permet également de maintenir notre biodiversité et d’éviter la prolifération des espèces envahissantes parfois ravageuses.

Et si vous voulez apprendre à mettre tous les conseils de ce guide en pratique, participez aux “RDV du Parc” qui proposent des ateliers “les mains dans la terre” et des conférences.

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